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  Traduction Franco-Russe 
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Traduction russe

Nous avons cité quelques extraits de l'article sur la traduction parue sur Wikipedia afin de mieux comprendre ce qu'est la traduction et les particularités de la traduction en russe.

La traduction est le fait d'interpréter le sens d'un texte dans une langue (« langue source », ou « langue de départ »), et de produire un texte ayant un sens et un effet équivalents sur un lecteur ayant une langue et une culture différentes (« langue cible », ou « langue d'arrivée »).

Le but de la traduction est d'établir une équivalence entre le texte de la langue source et celui de la langue cible (c’est-à-dire faire en sorte que les deux textes signifient la même chose), tout en tenant compte d'un certain nombre de contraintes (contexte, grammaire, etc.), afin de le rendre compréhensible pour des personnes n'ayant pas de connaissance de la langue source et n'ayant pas la même culture ou le même bagage de connaissances.

Pour être à même de traduire, il ne suffit pas de maîtriser la langue source. Il est nécessaire également et surtout de maîtriser la langue cible, qui est généralement la langue maternelle. Le traducteur possède plus que des compétences linguistiques : il a quelque chose de l'écrivain, du journaliste, etc.

Il existe une différence entre traduction, qui consiste à traduire des idées exprimées à l'écrit d'une langue vers une autre, et interprétation, qui consiste à traduire des idées exprimées oralement.

Sur le marché du travail, on distingue deux types de traduction : la traduction de textes techniques et la traduction littéraire.

Écoles de pensée
Selon l'école de pensée cibliste, il est nécessaire de privilégier l'exactitude des propos au détriment de la stylistique, lorsque cela s'impose. Pour « faire passer son message », la traduction devra parfois échanger les éléments culturels du texte original par des exemples équivalents, mais mieux connus des lecteurs de la culture d'arrivée. Le plus important demeure le « sens » du message que tente de véhiculer l'auteur. Le traducteur doit d'abord faire passer ce message de manière idiomatique et naturelle pour le lecteur en langue d'arrivée, tout en demeurant fidèle au langage, au registre et au ton employé par l'auteur du texte en langue de départ.

Selon l'école de pensée sourcière, le traducteur a la responsabilité de traduire en demeurant entièrement fidèle à la forme du texte original. Le traducteur devra donc reproduire tous les éléments stylistiques de l'original, employer le même ton, laisser tous les éléments culturels intacts et même (à l'extrême) contraindre la langue d'arrivée à prendre la forme dictée par le texte de départ. Le traducteur sourcier s'occupera d'abord de ne pas trahir le véhicule employé par l'auteur, et ensuite tâchera de bien rendre le sens du message.

Marc Bloch a posé la question en écrivant dans Apologie pour l’Histoire :

« Il serait fâcheux, avouons-le, de voir les historiens encombrant leurs propos de vocables étrangers, imiter ces auteurs de romans rustiques qui, à force de patoiser, glissent à un jargon où les champs ne se reconnaîtraient pas mieux que la ville. En renonçant à tout essai d'équivalence, c'est souvent à la réalité même que l'on ferait tort. Un usage qui remonte, je crois, au dix-huitième siècle, veut que serf en français, ou des mots de sens voisin dans les autres langues occidentales, soient employés à désigner le chriépostnoï de l'ancienne Russie tsariste. Un rapprochement plus malencontreux pouvait difficilement être imaginé. Là-bas, un régime d'attache à la glèbe, peu à peu transformé en un véritable esclavage ; chez nous, une forme de dépendance personnelle qui, malgré sa rigueur, était très loin de traiter l'homme comme une chose dépourvue de tous droits : le prétendu servage russe n'avait à peu près rien de commun avec notre servage médiéval. Cependant, dire tout bonnement « chriépostnoï » ne nous avancerait guère. Car il a existé en Roumanie, en Hongrie, en Pologne et jusque dans l'Allemagne orientale, des types de sujétion paysanne étroitement apparentés à celui qui s'établit en Russie. Faudra-t-il, tout à tour, parler roumain, hongrois, polonais, allemand ou russe ? Une fois de plus, l'essentiel échapperait, qui est de restituer les liaisons profondes des faits, en les exprimant par une juste nomenclature.»

Cela montre toute la différence entre la traduction scolaire et la traduction adulte. Les professeurs s’entendent au moins sur ce principe : « Si une phrase est ambiguë, la traduction doit l’être aussi » ; sans doute veulent-ils que l’élève profite de l’occasion pour montrer sa virtuosité, mais quel traducteur, voyant devant lui les mots « his secretary » ne cherchera pas à savoir, même en dehors du texte qu’on lui soumet, s’il s’agit de « son secrétaire » ou de « sa secrétaire » ? Traduire revient souvent à choisir.

La traduction en russe ou du russe exige du traducteur une bonne culture générale et d'excellentes connaissances non seulement de la langue russe mais aussi de la culture russe, des spécificités du pays. La Compagnie d’Experts Franco-Russe est un cabinet de traduction spécialisé en russe. Elle réunit une équipe de traducteurs russes et français ayant une formation en traduction et en interprétation. Nous travaillons depuis plus de 30 ans sur le marché de la traduction russe-français-anglais et comptons parmi nos clients des grands groupes industriels, organisations internationales, agences de traduction, PME et particuliers.

 

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